mercredi 9 mars 2016

A QUOI SERT ? - 9 03 2016 - 10:40 -

Et si nous devenions adeptes du flexitarisme ?

2065_Suivre-le-régime-flexitarien-459Le flexitarisme, ou semi-végétarisme est né en 2004 aux Etats-Unis. Ce terme désigne les personnes qui sont principalement végétariennes mais qui, parfois, mangent viande, poisson et autres “produits animaux”.

Selon les circonstances, un flexitarien peut manger végétarien ou végétalien chez lui, mais aussi des plats incluant de la chair animale lors d’occasions particulières comme le restaurant, lors de repas en famille ou chez des amis.

Il s’agit surtout de prendre conscience qu’on a donné trop de place à la viande et que ces excès ont des conséquences sur notre santé d’abord, sur la planète ensuite si l’on se sent concerné. Les pratiquants du flexitarisme s’imposent donc des contraintes alimentaires plus souples que celles des végétariens, et ce pour différentes raisons comme des raisons de santé, par désir d’un traitement des animaux plus juste, mais aussi pour garder des liens sociaux et ne pas se couper d’un cercle familial ou amical.

La viande rouge à l’origine de graves pathologies

En Octobre, l’année dernière, suite à de nombreuses études, le Centre international de recherche sur le cancer a classé la viande rouge dans la catégorie des agents “probablement cancérogènes pour l’homme”. La charcuterie et les préparations à base de viande ont été classées “cancérogènes avérés pour l’homme”.

Cette classification confirme le résultat de nombreuses recherches qui ont révélé qu’une consommation importante de viande et de charcuterie serait à l’origine de l’apparition de certains cancers, tels les cancers du colon, des intestins, du pancréas ou de la prostate.  Ainsi d’ailleurs que de maladies cardiovasculaires type infarctus.

Une étude publiée en 2013 avait déjà souligné que les végétariens avaient un taux de mortalité inférieur de 12% au taux des non-végétariens.

Si l’on a peur de manquer de vitamines, pas de problème: les oeufs contiennent de la vitamine B12, du fer et des protéines. En associant les oléagineux, noix ou noisettes par exemple, et les légumineuses (lentilles, pois chiches…), on couvre nos besoins en protéines et acides aminés essentiels. Nous n’avons même pas besoin de manger les 2 au cours d’un même repas.

Il faut mentionner que, grâce au flexitarisme, on peut retrouver progressivement son poids idéal sans trop d’effort et avec la garantie d’éviter l’effet yo-yo. Ce programme minceur ne provoque aucun effet secondaire puisque les repas contiennent tous les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme.

Les effets sur la santé

-un meilleur transit : grâce à une alimentation plus riche en fibres en fibres solubles et insolubles ce qui permet d’éviter la constipation et les ballonnements.

-une diminution des risques de maladie : au quotidien, en consommant beaucoup de légumineuses et de fruits, il devient facile d’acquérir les 30 grammes de fibres utiles à l’organisme en l’espace d’une journée. En optant pour cette forme de diète, la consommation de viande est automatiquement minimisée. Un flexitarien sera donc moins exposé aux différents problèmes sanitaires comme l’AVC, l’hypertension, le diabète et même le cancer.

-un effet anti-âge : le régime flexitarien permettrait aussi de limiter le vieillissement cellulaire. Cela s’explique surtout par la prise réduite de viande, qui représente le premier facteur qui accélère le vieillissement des cellules.

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