mardi 4 juillet 2017

LE PROBLEME DU MOMENT - 4 07 2017 - 2:18 -

Ressemblons-nous à notre prénom ?

1661732Et dire que nos parents ont cherché, se sont angoissé, parfois même disputé, pour nous donner ce prénom. Parfois ils ont voulu nous donner le nom d’une grand-mère décédée, ou de notre marraine, pour lui faire plaisir. Et voilà, c’est parti pour la vie …le fardeau. Et oui, si l’on s’appelle Ginette, cela signe notre âge, Marcel, notre milieu social, comme, à l’inverse Georges-Pierre ou Damien…

Même si nous en changeons en cours de route, ressemblons-nous à notre prénom ?

En psychologie sociale, nous savions que l’apparence de notre visage influence la mesure dans laquelle les autres nous perçoivent comme intelligents, fiables, chaleureux ou froids. Cette étude montre que l’inverse se réalise également : la perception de notre prénom par les autres finit par se traduire dans notre visage.

Notre tendance à nous assimiler aux stéréotypes sociaux finit par se traduire dans notre visage, du moins avec l’étiquette sociale que constitue notre prénom. Le processus peut passer par l’effet du prénom sur la personnalité: un prénom peut être associé à quelqu’un ouvert d’esprit, ce qui peut se traduire par la suite par un visage plus avenant.

Ainsi du reste une Barbara ne se coiffera sans doute pas de la même façon qu’une Constance.

Pourquoi changer de prénom ?

Sigmund Freud, père de la psychanalyse, a dit que « le nom d’un homme est l’une des composantes principales de sa personnalité ».

“La détestation de son propre prénom n’est jamais liée au prénom lui-même, mais toujours à ce qu’il représente”, souligne  Nicolas Guéguen, professeur de psychologie sociale. Si l’on manque de confiance en soi et que l’on se repose sur le regard ou le jugement des autres, c’est mal parti. D’où les pseudos ou les diminutifs qui ont un côté libérateur, plus chaleureux, plus en rapport avec ce que nous pensons de nous-même.

Car s’appeler César quand on est timide, Anselme si on est plutôt déluré ou Raïssa pour une blonde aux yeux bleus, il faut avouer que ce n’est pas facile. Sans parler de prénoms, comment dire, un peu particuliers, tels Clitorine, Clafoutis ou Térébentine….

(Sources: passionsante.be/sante.lefigaro.fr/psychologies.com/20minutes.fr)

 

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