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	<title>REFLEXOLOGIE SANTE &#187; LE DOSSIER DE LA SEMAINE</title>
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	<description>Reflexologie, santé, par Marie Janneau</description>
	<lastBuildDate>Thu, 09 Sep 2010 06:50:34 +0000</lastBuildDate>
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		<title>LE SYNDROME DE GUILLAIN-BARRE</title>
		<link>http://www.reflexologie-sante.fr/2010/09/06/le-syndrome-de-guillain-barre/</link>
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		<pubDate>Mon, 06 Sep 2010 05:19:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[congestion pulmonaire]]></category>
		<category><![CDATA[fourmillements]]></category>
		<category><![CDATA[infections]]></category>
		<category><![CDATA[nerfs]]></category>
		<category><![CDATA[paralysie]]></category>
		<category><![CDATA[tension artérielle]]></category>

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		<description><![CDATA[Qu&#8217;est-ce que c&#8217;est ? 
Cette affection est fréquente en pédiatrie et se voit à tout âge, même avant un an.
Il s&#8217;agit d&#8217;un mode réactionnel du tissu nerveux à des causes diverses. Dans la moitié des cas, la cause exacte n&#8217;est pas retrouvée.
Cependant, les troubles neurologiques surviennent très souvent 8 à 10 jours après un épisode infectieux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Qu&#8217;est-ce que c&#8217;est ?</strong><strong> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Cette affection est fréquente en pédiatrie et se voit à tout âge, même avant un an.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&#8217;agit d&#8217;un mode réactionnel du tissu nerveux à des causes diverses. Dans la moitié des cas, la cause exacte n&#8217;est pas retrouvée.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Cependant, les troubles neurologiques surviennent très souvent 8 à 10 jours après un épisode infectieux fébrile rhinopharyngé, respiratoire ou intestinal</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Une hépatite, un zona, une mononucléose infectieuse, des oreillons, une rougeole, une rubéole, une coqueluche, des rickettsioses, une vaccination peuvent être suivis d&#8217;une polyradiculonévrite de Guillain-Barré.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s&#8217;agit de l&#8217;atteinte inflammatoire (démyélinisation) des racines rachidiennes et des nerfs. Le processus inflammatoire semble d&#8217;origine immuno-allergique et déclenché par une agression virale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Les signes de la maladie</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;atteinte des racines et des nerfs se traduit par l&#8217;installation rapide mais progressive de paralysies flasques symétriques diffuses touchant les membres et la face.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Les premiers troubles concernent les membres inférieurs</span>.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;enfant tombe fréquemment mais se relève. Il ressent des paresthésies des extrémités (impression d&#8217;avoir des cailloux dans sa chaussure, fourmillements, décharges électriques etc.). Bientôt, il ne peut plus marcher et se plaint de douleurs des membres inférieurs. La démarche est titubante. Pour se maintenir debout, l&#8217;enfant doit élargir son polygone de sustentation, c&#8217;est-à-dire écarter les pieds l&#8217;un de l&#8217;autre.</p>
<p style="text-align: justify;">Maux de tête et vomissements ne sont pas rares. Un syndrome méningé est fréquent.</p>
<p style="text-align: justify;">Les troubles moteurs s&#8217;accentuent progressivement pour aboutir en quelques jours à une quadriplégie flasque des quatre membres. Les réflexes ostéo-tendineux sont abolis mais parfois de façon retardée (10 à 15 jours).</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;atteinte des nerfs crâniens est présente dans la moitié des cas : paralysie faciale uni ou bilatérale.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Les muscles de la déglutition et de la respiration peuvent être atteints et représentent le danger majeur de cette maladie.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">Les troubles sensitifs sont variables</span> : perte de la sensibilité, paresthésies, crampes.</p>
<p style="text-align: justify;">La température est normale : il n&#8217;y a pas de fièvre. La tachycardie (accélération du rythme cardiaque) est fréquente et précoce. Une hypertension artérielle est souvent constatée. Des troubles vasomoteurs (sueurs etc.), des modifications du caractère sont fréquemment constatés.</p>
<p style="text-align: justify;">La période d&#8217;aggravation dure 10 à 15 jours : la recherche de troubles de la respiration ou de la déglutition doit être minutieuse. Toute toux survenant au cours d&#8217;une boisson doit faire arrêter l&#8217;alimentation.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Le diagnostic repose sur la ponction lombaire</strong>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;analyse du liquide céphalorachidien montre en effet :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>Un nombre de cellules normal ;</li>
<li>Contrastant avec un taux élevé d&#8217;albumine.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette dissociation albumino-cytologique signe le diagnostic mais est relativement tardive, n&#8217;apparaissant qu&#8217;après plusieurs jours d&#8217;évolution.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #666699;">Evolution de la maladie </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les troubles neurologiques restent stables 10 à 15 jours puis la régression se fait sur quelques semaines ou quelques mois. Les séquelles sont exceptionnelles sauf l&#8217;aréflexie qui peut persister longtemps.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans l&#8217;ensemble, le pronostic est bon et la guérison spontanée survient en quelques jours. Une abolition permanente des réflexes ostéo-tendineux reste souvent à titre de séquelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;"><strong>Cependant, certaines formes sont plus graves</strong>.</span></p>
<p style="text-align: justify;">La paralysie des muscles respiratoires et celle des muscles de la déglutition représente le danger principal. Des troubles neurovégétatifs peuvent toujours survenir et imposent la surveillance en milieu hospitalier. Des soins intensifs peuvent en effet s&#8217;avérer nécessaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #666699;">Traitement</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les corticoïdes sont utilisé mais donnent des résultats inconstants.</p>
<p style="text-align: justify;">Les mesures préventives sont importantes : dépistage des paralysies respiratoires, prévention des troubles de la déglutition, prévention des accidents thromboemboliques, rééducation kinésithérapique.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><span style="color: #800000;">Les </span></strong><span style="color: #800000;"><strong>Causes</strong> </span></em></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;origine du syndrome de Guillain-Barré n&#8217;est pas connue. Un certain nombre de manifestations semblent déclencher la maladie. La moitié des cas survient quelques jours, voire quelques semaines après une infection virale<sup>[]</sup>. Ces infections peuvent se manifester de diverses manières, d&#8217;un refroidissement banal, à des maux de gorge en passant par des douleurs gastriques et intestinales, accompagnées de diarrhées.</p>
<p style="text-align: justify;">Certains cas sont apparus simultanément à une maladie rare des globules rouges, la porphyrie. d&#8217;autres sont survenus après des événements apparemment non rapportés tels qu&#8217;une chirurgie, une piqûres d&#8217;insectes ou diverses injections. Des cas ont été décrits durant l&#8217;hiver 1976-77 chez des personnes qui avaient été vaccinées contre la grippe porcine, la vaccination commune anti-grippale elle-même étant responsable d&#8217;exceptionnels cas.</p>
<p style="text-align: justify;">Le syndrome de Guillain-Barré peut également survenir durant la grossesse. Heureusement, des épisodes répétés ne se représentent habituellement pas lors des grossesses ultérieures.</p>
<p style="text-align: justify;">Le syndrome de Guillain-Barré et la neuropathie idiopathique chronique peuvent, en de rares occasions, se développer chez des patients atteints d&#8217;autres maladies systémiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce syndrome reste toujours exceptionnel vis-à-vis des différents facteurs causals suspectés, faisant émettre l&#8217;hypothèse d&#8217;une susceptibilité particulière de certains individus. La possibilité d&#8217;une prédisposition génétique unique est assez peu probable car le syndrome de Guillain-Barré ne se manifeste pas au sein d&#8217;une même famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien que le syndrome de Guillain-Barré apparaisse souvent après une maladie virale, il n&#8217; y a aucun argument pour dire que l&#8217;atteinte est contagieuse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><em>La </em>p</span><em><span style="color: #800000;">hysiopathologie</span> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les nerfs du patient atteint du syndrome de Guillain-Barré sont attaqués par son propre système immunitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">À la suite de cette attaque, dite auto-immune, la gaine du nerf (<em>la myéline</em>) est endommagée et les signaux sont ralentis ou modifiés. Cette forme concernent presque la totalité des Guillain-Barré des pays occidentaux. Rarement l&#8217;axone est lui-même atteint, cette forme étant plus fréquente en Asie.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><span style="color: #800000;">Les signes et symptômes</span></strong> </em></p>
<p style="text-align: justify;">La gravité du syndrome de Guillain-Barré peut varier considérablement. Dans sa forme légère, il peut provoquer un gonflement ou une démarche de canard et éventuellement des fourmillements et une faiblesse des membres supérieurs pouvant gêner, brièvement ou durant des jours ou des semaines, le patient dans sa vie de tous les jours. Ces signes, accompagnant ou suivant une maladie virale, comme des maux de gorge ou des diarrhées peuvent être évocateurs de ce syndrome.</p>
<p style="text-align: justify;">À l&#8217;inverse de ces formes, un patient peut, à l&#8217;autre extrême, être paralysé à un degré plus important et présenter de nombreuses complications, parmi lesquelles l&#8217;incapacité de respirer, un pouls anormal, une tension artérielle anormale, une congestion pulmonaire, des infections, et des caillots de sang, le tout pouvant mettre en danger la vie du patient.</p>
<p style="text-align: justify;">Typiquement il existe une apparition rapide, de quelques jours à trois (ou quatre) semaines d&#8217;une faiblesse, conduisant parfois à une franche paralysie, affectant les deux côtés du corps de manière relativement identique, et typiquement ascendante pour toucher les jambes, ensuite les bras, et parfois même les muscles respiratoires et le visage.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;examen clinique montre souvent des anomalies sensorielles, telles que des sensations réduites, des engourdissements, des fourmillements ou des douleurs. Les réflexes ostéo-tendineux sont diminués ou abolis.</p>
<p style="text-align: justify;">Fréquemment, il existe une accélération du pouls (tachycardie), une hypertension artérielle. La difficulté respiratoire peut être latente (sans essoufflement marqué) et peut témoigner d&#8217;une forme grave.<em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><em>Le</em> </span><em><span style="color: #800000;">Diagnostic</span> </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une protéinorachie (augmentation de la concentration en protides dans le liquide céphalo-rachidien prélevé au cours d&#8217;une ponction lombaire) est habituelle au 10ème jour suivant l&#8217;apparition des symptômes, accompagné d&#8217;un compte normal de cellules du liquide céphalo-rachidien (c&#8217;est la « dissociation albumino-cytologique »). Sa constatation constitue l&#8217;élément de diagnostic le plus discriminant.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;électromyographie consiste en la mesure de la vitesse de conduction nerveuse et met en évidence un ralentissement ou une absence de conduction nerveuse dans près de 85% des cas.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #800000;"><strong>Le Traitement allopathique</strong></span></em></p>
<p style="text-align: justify;">La prise en charge dans un centre de soins aigus est souhaitable, avec selon les cas, une convalescence dans un centre de rééducation, et un suivi par un programme de rééducation hors hôpital durant 3 à 12 mois</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="color: #800000;"><strong>Le Pronostic </strong></span></em></p>
<p style="text-align: justify;">Le quart des patients requiert une ventilation assistée en raison de la faiblesse des muscles respiratoires.</p>
<p style="text-align: justify;">La mortalité est d&#8217;un peu moins de 10%.<sup> </sup> Elle est essentiellement secondaire à des troubles du rythme cardiaque, une infection ou à une embolie pulmonaire . Pour les formes sévères (troubles de la déglutition et paralysie des muscles respiratoires nécessitant une ventilation mécanique), elle atteint 20% .</p>
<p style="text-align: justify;">Il existe un risque de séquelles à long terme : de 5 à 15 % des patients demeureront invalides à plus ou moins long terme. 35 % environ se plaignent d&#8217;anomalies légères à long terme comme des étourdissements.</p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
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		<title>TDAH : EXPLICATION DE TEXTE</title>
		<link>http://www.reflexologie-sante.fr/2010/08/30/tdah-explication-de-texte/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 05:06:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[échec]]></category>
		<category><![CDATA[frustration]]></category>
		<category><![CDATA[hyperactivité]]></category>
		<category><![CDATA[insomnie]]></category>
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		<category><![CDATA[sensibilité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le trouble de déficit de l&#8217;attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) a été décrit cliniquement dès le début du XXe siècle. Mais ce trouble a probablement toujours existé, d’après les experts.
Depuis, il a connu plusieurs dénominations : du syndrome de l&#8217;enfant hyperactif (première apparition dans le « Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders » en 1968), en passant par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le trouble de déficit de l&#8217;attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) a été décrit cliniquement dès le début du XX<sup>e</sup> siècle. Mais ce trouble a probablement toujours existé, d’après les experts.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis, il a connu plusieurs dénominations : du syndrome de l&#8217;enfant hyperactif (première apparition dans le « <em>Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders »</em> en 1968), en passant par le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (1980) et le trouble d&#8217;hyperactivité avec déficit d&#8217;attention ou THADA (1987).</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, on utilise les termes déficit de l&#8217;attention avec hyperactivité (DAAH), ou trouble de déficit de l&#8217;attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).  </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">DEFINITION</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le TDAH est un syndrome neurocomportemental qui comporte deux ou trois caractéristiques principales : inattention, hyperactivité et impulsivité. Ces comportements, que l’on peut retrouver chez tous les êtres humains, doivent être présents de façon prononcée et prolongée chez un enfant pour que l’on soupçonne un TDAH.</p>
<p style="text-align: justify;">L’hyperactivité et l’impulsivité sont en général plus accentuées chez les garçons que chez les filles.</p>
<p style="text-align: justify;">Chez la vaste majorité des enfants, le TDAH a une origine neurologique. Les experts sont formels à ce sujet : il n’est pas causé par des besoins affectifs non comblés ou des problèmes psychosociaux.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est généralement diagnostiqué vers l’âge de 4 ans à 6 ans. Les enfants qui souffrent de TDAH ont des comportements difficiles avant leur rentrée à l&#8217;école, souvent dès l&#8217;âge de 2 ans. 5 % à 10 % des enfants en seraient atteints, en particulier les garçons.  </p>
<p style="text-align: justify;">Le TDAH persiste à l’âge adulte chez la majorité des enfants qui en sont atteints. On estime qu’environ 4 % des adultes souffrent du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité, mais il arrive que les symptômes s’atténuent à l&#8217;adolescence. Parfois, le TDAH est diagnostiqué seulement à l&#8217;âge adulte.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em><span style="color: #666699;">IMPORTANT:</span></em></strong><em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>-certains symptômes doivent être présents avant l’âge de 7 ans pour être sûr qu’il y a un TDHA</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>-les symptômes doivent se manifester autant à la maison qu’à l’école.  </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>-les symptômes doivent se manifester depuis au moins six mois.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">LES CAUSES</span></strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le TDAH est une maladie complexe. Il est rarement possible de découvrir une cause précise.</p>
<p style="text-align: justify;">Les chercheurs ont observé que, chez les enfants ou les adultes atteints du TDAH, les zones cérébrales responsables de l&#8217;attention, du sens de l&#8217;organisation et du contrôle des mouvements s’activent différemment. Ils ont aussi noté un déséquilibre dans les taux de certains neurotransmetteurs dans le cerveau, comme la <a href="javascript:;">dopamine</a> et la <a href="javascript:;">noradrénaline</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Des facteurs héréditaires contribueraient au TDAH chez plus de la moitié des personnes qui en sont atteintes. On a remarqué que la plupart des enfants atteints du TDAH ont au moins un membre de leur famille qui en souffre aussi. Et un tiers des hommes ayant des antécédents de TDAH ont des enfants qui en sont atteints à leur tour. Lors d’études menées sur de vrais jumeaux, des chercheurs ont découvert que lorsqu’un jumeau est atteint du TDAH, dans 80 % des cas, l’autre l’est aussi.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Attention.</strong> </span>Certains facteurs peuvent occasionner des symptômes semblables à ceux du TDAH. Par exemple, une situation familiale conflictuelle, une séparation, une incompatibilité de caractère avec un enseignant ou des conflits avec des amis. Parfois, un problème de surdité peut expliquer un problème d’inattention. Enfin, d’autres problèmes de santé peuvent provoquer ce type de symptômes ou les amplifier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">LES TROUBLES ASSOCIES</span></strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Plusieurs enfants atteints du TDAH ont aussi l’un ou l’autre des troubles suivants.</p>
<p style="text-align: justify;">           <strong>-Trouble oppositionnel avec provocation.</strong> Attitude hostile, méfiante et négative devant les adultes.</p>
<p style="text-align: justify;">           <strong>-Troubles de conduite.</strong> Comportement antisocial profond qui peut se traduire par le vol, la recherche du conflit et un comportement destructeur envers les humains et les animaux.</p>
<p style="text-align: justify;">           <strong>-Dépression.</strong> La dépression résulte du rejet que l’enfant vit parce qu’il n’arrive pas à se contrôler.</p>
<p style="text-align: justify;">           <strong>-Troubles anxieux.</strong> Anxiété et nervosité excessives qui s&#8217;accompagnent de divers symptômes physiques (accélération du rythme cardiaque, transpiration, vertiges, etc.).</p>
<p style="text-align: justify;">           <strong>-Troubles d&#8217;apprentissage.</strong> Environ 20 % des enfants atteints du TDAH ont des retards de développement du langage et de la motricité fine (écriture) et ont besoin d&#8217;une éducation spécialisée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">LES SYMPTOMES</span></strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les trois principales caractéristiques du TDAH sont l&#8217;inattention, l&#8217;hyperactivité et l&#8217;impulsivité. Elles se manifestent comme suit, avec une intensité variable.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><span style="color: #666699;">1) CHEZ L’ENFANT</span></strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Innattention</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une difficulté à être attentif de façon soutenue à une tâche ou une activité particulière. L’enfant est facilement distrait. Cependant, s’il porte un grand intérêt pour une activité, il contrôle mieux son attention.</p>
<p style="text-align: justify;">Des erreurs de distraction dans les devoirs scolaires, les travaux ou les autres activités.</p>
<p style="text-align: justify;">Une difficulté à commencer et à terminer ses devoirs ou ses autres tâches.</p>
<p style="text-align: justify;">Une tendance à éviter les activités qui nécessitent un effort mental soutenu.</p>
<p style="text-align: justify;">Une impression que l’enfant n’écoute pas lorsqu’on s’adresse à lui.</p>
<p style="text-align: justify;">Une difficulté à retenir les consignes, malgré qu’elles soient comprises.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Hyperactivité</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une tendance à remuer souvent les mains ou les pieds, à se tortiller sur sa chaise.</p>
<p style="text-align: justify;">Une tendance à courir et à grimper partout.</p>
<p style="text-align: justify;">Une tendance à parler beaucoup.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Impulsivité</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une tendance à interrompre les autres ou à répondre à des questions qui ne sont pas encore terminées.</p>
<p style="text-align: justify;">Une tendance à imposer sa présence, à faire irruption dans les conversations ou les jeux. Une difficulté à attendre son tour.</p>
<p style="text-align: justify;">Un caractère imprévisible et changeant.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;"><strong><em>2) CHEZ L’ADULTE</em></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Les principaux symptômes que sont l&#8217;inattention, l&#8217;hyperactivité et l&#8217;impulsivité s’expriment différemment. L’adulte atteint de TDAH mène une vie plutôt chaotique.</p>
<p style="text-align: justify;">Moins d’hyperactivité physique que durant l’enfance.</p>
<p style="text-align: justify;">Une tension interne et de l’anxiété.</p>
<p style="text-align: justify;">Une recherche de sensations fortes (par exemple, dans les sports extrêmes, la vitesse).</p>
<p style="text-align: justify;">Une faible capacité de concentration.</p>
<p style="text-align: justify;">Une difficulté à s’organiser.</p>
<p style="text-align: justify;">Des sautes d’humeur.</p>
<p style="text-align: justify;">Un caractère colérique et impulsif</p>
<p style="text-align: justify;">Une faible estime de soi.</p>
<p style="text-align: justify;">Une difficulté à gérer le stress.</p>
<p style="text-align: justify;">L’anticipation des échecs.</p>
<p style="text-align: justify;">Une difficulté à supporter la frustration.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">QUELQUES CONSEILS</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;enfant hyperactif a des problèmes d&#8217;attention, il lui faut des structures claires pour favoriser ses apprentissages.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;enfant hyperactif est particulièrement sensible aux stimuli extérieurs. Le fait d&#8217;être en groupe ou en présence d&#8217;une personne agitée ou impatiente peut, par exemple, agir comme élément déclencheur.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les enfants qui ont de la difficulté à s’endormir, avant le coucher, il est préférable de s’adonner à des activités calmantes, comme de la lecture. Et d’éviter la télévision et les jeux vidéo dans l’heure ou les deux heures qui précèdent le coucher.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme l&#8217;enfant hyperactif exige passablement de patience de la part de ses parents ou éducateurs, il est important que ceux-ci reconnaissent leurs limites et qu&#8217;ils demandent de l&#8217;aide au besoin.</p>
<p style="text-align: justify;">Les cris et les châtiments corporels ne sont généralement d&#8217;aucune utilité. Lorsque l&#8217;enfant « dépasse les limites », il vaut mieux agir calmement. mieux vaut lui demander de se retirer dans sa chambre pendant quelques minutes. Cette solution permet à chacun de retrouver un peu de calme.</p>
<p style="text-align: justify;">À force de subir des réprimandes attribuables à leurs troubles de comportement et à leurs gaffes, les enfants hyperactifs risquent de souffrir d’un manque de confiance en eux. La motivation et les encouragements donnent les meilleurs résultats.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">QUELQUES TRAITEMENTS</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Les massages.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">-<strong>La réflexologie plantaire</strong> (testée avec succès dans des écoles en Angleterre sur des enfants hyperactifs).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Donner des acides gras essentiels (oméga-6</strong> et <strong>oméga-3, de l’huile d’onagre).  </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Donner du Ginkgo</strong> <strong>biloba</strong>. (améliore les fonctions cognitives).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Donner du magnésium et de la vitamine B6.  </strong></p>
<p style="text-align: justify;">-<strong>Donner du</strong> <strong>zinc</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>(Sources : <a href="http://www.douglas.qc.ca/mental-health-info/adhd/index.asp?l=f" target="_blank">www.douglas.qc.ca</a> / <a href="http://www.naitreetgrandir.net/">www.naitreetgrandir.net/</a> <a href="http://www.hyperactif.org/">www.hyperactif.org/</a> <a href="http://membres.multimania.fr/">http://membres.multimania.fr</a>) </em></p>
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		<title>L’ARTHROSE CERVICALE</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Aug 2010 05:50:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[acouphènes]]></category>
		<category><![CDATA[fourmillements]]></category>
		<category><![CDATA[migraines]]></category>
		<category><![CDATA[névralgies]]></category>
		<category><![CDATA[nuque]]></category>
		<category><![CDATA[raideur]]></category>
		<category><![CDATA[tendinite du coude]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;arthrose est l&#8217;usure chronique du cartilage de l&#8217;articulation accompagnée d&#8217;un déséquilibre entre la production et la dégradation des cellules osseuses. L’arthrose du cou, ou cervicarthrose, est très fréquente. On retrouve toujours des éléments arthrosiques à la radio après 45 ans.
DEFINITION DE L’ARTHROSE CERVICALE
L&#8217;arthrose cervicale est l&#8217;usure chronique des cartilages entre les vertèbres cervicales (au niveau [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L&#8217;arthrose est l&#8217;usure chronique du cartilage de l&#8217;articulation accompagnée d&#8217;un déséquilibre entre la production et la dégradation des cellules osseuses. L’arthrose du cou, ou cervicarthrose, est très fréquente. On retrouve toujours des éléments arthrosiques à la radio après 45 ans.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">DEFINITION DE L’ARTHROSE CERVICALE</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;arthrose cervicale est l&#8217;usure chronique des cartilages entre les vertèbres cervicales (<em>au niveau des apophyses articulaires postérieures</em>), c&#8217;est á dire qu&#8217;elle se localise au niveau du cou.</p>
<p>Elle apparaît le plus souvent á la quarantaine avec des douleurs á la base du cou (entre C4 et C7). Les douleurs grandissent au fur et á mesure que les cartilages s&#8217;usent. Le cou s&#8217;enraidit et les mouvements de la tête deviennent de plus en plus difficile</p>
<p style="text-align: justify;">-<strong>Les douleurs peuvent irradier vers la nuque, l&#8217;épaule et le bras</strong> á cause de l&#8217;apparition d&#8217;ostéophytes (développement anarchique de matière osseuse neuve) qui compriment les racines nerveuses rachidiennes. Les ostéophytes peuvent aussi comprimer les artères vertébrales et entraîner des vertiges.<br />
Elle peut aussi passer inaperçue sans aucune douleur, ni aucune incapacité physique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Les douleurs liées à cette affection sont susceptibles d&#8217;irradier vers la tête </strong>et de donner des céphalées occipitales (en arrière) ou frontales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Elles peuvent également irradier vers le thorax</strong> ou vers les épaules et le membre supérieur, entraînant alors une névralgie cervico-brachiale. </p>
<p style="text-align: justify;">Ce type de douleur est expliqué par l&#8217;atteinte (<em>inflammation entre autres</em>) des trous de conjugaison, qui sont les trous où passent des racines nerveuses donnant naissance aux nerfs qui vont dans le bras.</p>
<p>Elle est fréquente chez les personnes qui travaillent la tête penchée en avant, comme par exemple sur un clavier. Elle est présente chez tous les individus á des degrés plus ou moins importants, mais prédomine chez la femme.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&#8217;est la première des arthroses qui survient dans la vie (<em>avant celles des genoux, du rachis lombaire, des mains</em>).</p>
<p>L&#8217;arthrose cervicale concerne surtout le secteur de la troisième à la septième vertèbre cervicale<em>,</em> dont la mobilité est dans la flexion/extension, en particulier les disques C5-C6 et C6-C7.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;étage supérieur du rachis cervical (C1 et C2) dont la fonction est plutôt rotatoire, est peu concerné par l&#8217;arthrose.</p>
<p>L&#8217;arthrose peut concerner les articulations disco-vertébrales, les articulations interapophysaires postérieures, et les articulations unco-vertébrales (particulières au rachis cervical).</p>
<p style="text-align: justify;">Elle aura un retentissement sur le canal médullaire (<em>risque de compression de la moelle</em>), sur le canal tranversaire (<em>risque d&#8217;atteinte de l&#8217;artère vertébrale et des veines</em>), et surtout le canal de conjugaison (<em>qui contient la racine nerveuse, responsable de douleurs radiculaires</em>).</p>
<p style="text-align: center;"><strong>L&#8217;arthrose est caractérisée par ses lésions classiques: </strong></p>
<p style="text-align: justify;">-pincement de l&#8217;espace articulaire (ou du disque),</p>
<p style="text-align: justify;">-ostéophytes (excroissances osseuses) qui peuvent avoir un rôle compressif et irritatif,</p>
<p style="text-align: justify;">-sans compter une composante inflammatoire qui explique l&#8217;efficacité des traitements médicamenteux.</p>
<p>L&#8217;arthrose cervicale peut ne pas avoir de cause évidente<strong>,</strong> ou être favorisée par une malformation congénitale (bloc vertébral), des traumatismes (fractures, luxations) une surcharge fonctionnelle (microtraumatismes).</p>
<div><strong><em>Nombre de sujets arthrosiques cervicaux ne se plaignent de rien, et la découverte peut être fortuite.</em></strong></div>
<div><strong><em> </em></strong></div>
<div><strong><span style="color: #800000;">EXPLICATION DE L’USURE DES CARTILAGES</span></strong></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;arthrose est un phénomène complexe faisant intervenir des facteurs physiques et métaboliques.<br />
Dans une articulation, le cartilage recouvre l&#8217;extrémité des os et participe á la mobilité articulaire avec un minimum de frottements. Les cellules sont remplacées au même rythme qu&#8217;elles sont détruites. L&#8217;articulation conserve ainsi toutes ses capacités de mobilité.</p>
<p>Lorsque le remplacement des cellules est plus lent que leur disparition, et/ou que les contraintes physiques (<em>chocs, frottements répétés</em>) sont trop importantes, l&#8217;équilibre métabolique de l&#8217;articulation se dérègle.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;usure du cartilage débute alors par des fissures qui se creusent peu á peu jusqu&#8217;á la formation de véritables trous (<em>ulcérations</em>). L&#8217;os peut se retrouver par endroit complètement á nu et les surfaces osseuses rentrent en contact direct.</p>
<p>Le phénomène a tendance á s&#8217;auto-amplifier pour aboutir á la limitation douloureuse de la mobilité articulaire : l&#8217;articulation est de plus en plus raide.</p>
<p style="text-align: justify;">La douleur arthrosique se réveille à l&#8217;utilisation de l&#8217;articulation et se calme avec le repos. Certaines formes inflammatoires sont également douloureuses la nuit.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;arthrose peut toucher toutes les articulations du corps, mais plus souvent les genoux, les mains, la colonne vertébrale et les hanches. Elle est favorisée par des facteurs physiques, l&#8217;hérédité, l&#8217;âge ou l&#8217;obésité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">LES </span><span style="color: #800000;">SYMPTOMES</span><span style="color: #800000;"> DE LA CERVICARTHROSE :</span> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le grand signe est la douleur et la limitation des mouvements du cou.<br />
</strong><em>Cela est dû à la compression d&#8217;une ou plusieurs racines nerveuses à la sortie des trous de </em><em>conjugaison des vertèbres cervicales</em>.</p>
<p><strong>Ainsi s&#8217;expliquent les signes qui sont souvent associés, </strong><em>des paresthésies (sensation d&#8217;engourdissement) qui peuvent atteindre le bras, l&#8217;avant-bras et jusqu&#8217;à la main, des maux de tête parfois insupportables. Parfois aussi des vertiges, des bourdonnements d&#8217;oreilles peuvent se manifester.<br />
</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ces troubles associés sont souvent fonction de la position de la tête : parfois maximum, le patient étant debout, parfois au contraire, le patient étant couché, ce qui l&#8217;oblige souvent la nuit à se lever et à secouer l&#8217;un de ses bras pour essayer de faire passer cette sensation de fourmillements si désagréable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">L&#8217;arthrose cervicale peut aussi se révéler par:</span></strong></p>
<div style="text-align: justify;"><strong>*</strong>Des douleurs cervicales chroniques<br />
*Des douleurs cervicales aigues avec une survenue brutale, une <em>raideur cervicale intense.<br />
</em>*Une névralgie cervico-brachiale qui décrit un trajet descendant du cou au membre supérieur, selon ma racine concernée.<br />
*Une irradiation dorsale haute ou thoracique qui peut prêter à confusion avec d&#8217;autres maladies.<br />
*Des céphalées.</div>
<p><strong><em><span style="color: #666699;">D&#8217;autres syndromes douloureux du membre supérieur se verraient plus souvent </span></em></strong><strong><span style="color: #666699;"><em>chez les arthrosiques cervicaux:</em><br />
</span></strong><br />
*Les acroparesthésies, (<em>fourmillements douloureux nocturnes des mains)</em>.<br />
*Les douleurs épicondyliennes (<em>au bord externe du coude</em>).<br />
*Les tendinites de l&#8217;épaule<em>.</em><br />
*L&#8217;algodystrophie ou syndrome épaule-main.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">LE TRAITEMENT ORTHOPEDIQUE</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La solution orthopédique a pour objectif principal la diminution de la douleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Le port d’un collier cervical mousse permet de conserver la chaleur locale (effet antalgique). Le collier cervical soutient en partie le poids de la tête et décontracte la musculature : ceci diminue les contraintes qui s’exercent au niveau des articulations cervicales.</p>
<p style="text-align: justify;">Le maintien dans une bonne position passe par une bonne adaptation de la hauteur et de la circonférence du collier cervical.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est important d’accepter de porter le collier cervical lors des crises douloureuses. Les réticences éventuelles peuvent facilement être compensées par des artifices de mode comme le port d’un foulard ou d’un col roulé.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La prise en charge orthopédique peut rentrer dans le cadre d’un traitement médical prescrit par votre médecin. En cas de doute, demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.  </em></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong><em> </em></strong><strong>AUTRES TRAITEMENTS :</strong></span><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut éviter la position qui déclenche la douleur dans toute la mesure du possible. Souvent, il est bon la nuit, de dormir à plat sans oreiller ni traversin avec un petit coussin sous les reins.</p>
<div style="text-align: justify;">Dans la journée, il faut éviter de porter des charges trop lourdes et éviter de rester assis sans appui tête.</div>
<p style="text-align: justify;">Le traitement médicamenteux le plus souvent prescrit est constitué d&#8217;antalgiques (médicaments anti-douleurs), de relaxants musculaires, et d’anti-inflammatoire non stéroïdiens.<br />
<strong><br />
</strong>Parfois des tractions cervicales pourront être proposées, surtout dans les cas où la thérapeutique habituelle a échoué, bien entendu entre les mains d&#8217;un spécialiste très au courant de la méthode (médecin de médecine du sport).</p>
<p style="text-align: justify;">On peut également effectuer des massages sur le cou, les trapèzes et les vertèbres dorsales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">LA REFLEXOLOGIE ET L’AURICULOTHERAPIE</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si, pour une fois, je parle des deux thérapies en même temps, c’est que dans le cas d’une arthrose cervicale, avec toutes les conséquences que l’on connaît, je pratique les 2 l’une après l’autre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-En auriculothérapie</strong><strong>, </strong>je pose des aiguilles sur le point des cervicales, mais aussi du relâchement musculaire, du cou, des tempes et bien sûr du Shen Men.</p>
<p style="text-align: justify;">-<strong>En Réflexologie plantaire</strong>, je masse et stimule ainsi les points ou les zones suivantes : plexus solaire, tout le crâne et les sutures, les zones d’épaules, les glandes surrénales, et la colonne vertébrale.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est indispensable d’agri à la fois sur le mécanique et le psychologique, toujours sous-jacent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>Si vous voulez en savoir plus, je vous engage à consulter mon site, <a href="http://www.reflexologie-janneau.fr/">www.reflexologie-janneau.fr</a>, et à m’appeler si vous le souhaitez.</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<div style="text-align: justify;"><strong><em> </em></strong></div>
<p> </p>
<div><strong><em> </em></strong></div>
<div><strong><em> </em></strong></div>
<p><strong><em> </p>
<p></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<tbody></tbody>
<td> </td>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>DIRE DU MAL, ÇA FAIT VRAIMENT DU BIEN ?</title>
		<link>http://www.reflexologie-sante.fr/2010/08/16/dire-du-mal-ca-fait-vraiment-du-bien/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 05:30:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[hypocrisie]]></category>
		<category><![CDATA[méchanceté]]></category>

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		<description><![CDATA[Médire, critiquer, cancaner, faire des ragots, des commérages, quelle activité passionnante ! Au bureau, entre amis, en famille, autour d’une table ou dans un coin de porte, dire du mal des autres est un sport quotidien auquel on s’adonne avec délectation.
L’objectif est multiple : d’abord se faire des alliés, établir une connivence en glosant sur un absent. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Médire, critiquer, cancaner, faire des ragots, des commérages, quelle activité passionnante ! Au bureau, entre amis, en famille, autour d’une table ou dans un coin de porte, dire du mal des autres est un sport quotidien auquel on s’adonne avec délectation.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objectif est multiple : d’abord se faire des alliés, établir une connivence en glosant sur un absent. Se valoriser ensuite, en diminuant la cible puis, finalement, en l’éliminant. Se protéger enfin, donc attaquer avant de se défendre, dans le cas où l’on aurait senti un potentiel intéressant qui pourrait à court ou moyen terme nous porter préjudice.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans parler de l’acte gratuit, profondément jubilatoire, de dire du mal comme ça, pour le plaisir et par ce qu’on ne peut vraiment pas s’en empêcher.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">Médire est un art</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Et il est triste de constater qu’il est souvent exercé par des amateurs qui ne font pas dans la dentelle et gâchent le métier. Pour se livrer à ce sport particulièrement périlleux mais jouissif pour celui qui le pratique, il y a pourtant des règles de base.</p>
<p style="text-align: justify;">Au début, prudent, on tâte le terrain : juste un ou deux sous-entendus, l’air de ne pas y toucher, sur un ton dégagé, histoire de montrer que l’on n’est pas vraiment concerné.</p>
<p style="text-align: justify;">Si « le confident » (malgré lui) ne répond pas, il faut laisser tomber. C’est encore un ou une de ces béni-oui-oui qui trouvent tout le monde merveilleux ou qui ne portent pas de jugement car il y a du bon en chacun de nous.</p>
<p style="text-align: justify;">Si, en revanche, le poisson mord à l’hameçon, sourcil levé, Trompe d’Eustache grande ouverte et œil interrogateur, on peut pousser un peu plus loin. Une petite vacherie supplémentaire, énoncée sur le mode plaisanterie avec un brin d’indulgence fera l’affaire. Mais il faut s’arrêter là la première fois. Même si l’on sent, si l’on sait, que le terrain est fertile. L’homéopathie est d’autant plus efficace si l’on répète les doses. Dans la médisance, c’est pareil.</p>
<p style="text-align: justify;">Il ne faut pas non plus laisser passer trop de temps avant de revenir à la charge. On ne sait jamais : la cible, entre temps, pourrait gagner du terrain. Battons le fer tant qu’il est chaud et remettons le couvert le lendemain par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">Adopter une stratégie</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Deux tactiques au choix : insister sur le travers indiqué dans la première confidence, ou souligner un autre défaut, mineur, genre maladresse, lenteur, zèle intempestif, ou manque de réactivité.</p>
<p style="text-align: justify;">Je conseillerais la deuxième solution qui présente l’avantage d’être plus subtile et beaucoup plus sournoise. On peut même s’attendrir sur l’imperfection que l’on vient de souligner afin de mettre en valeur à la fois notre perspicacité mais aussi et surtout notre grande bonté. Là, normalement, notre confident(e) doit non seulement dresser l’oreille mais intervenir en posant une question ou en ajoutant une touche personnelle. L’idéal étant de l’amener à abonder dans notre sens, ce qui est le début de la complicité recherchée. À notre tour de nous étonner de ses qualités d’observation et de relever nos similitudes pour finir par nous amuser de ce rapprochement inattendu par le biais involontaire de la victime.</p>
<p style="text-align: justify;">A ce stade, la première pierre étant déjà posée et bien posée, on peut arrêter de clabauder et construire une relation sur du positif en se trouvant des centres d’intérêt communs par exemple. Sauf si la cible reste potentiellement dangereuse, auquel cas il faudra continuer de creuser le sillon et s’atteler tous les jours à la charrue de la médisance. La tâche sera plus aisée puisque la réceptivité de la confidente est déjà prouvée. En dehors de l’entreprise de dénigrement proprement dite, dûment programmée, dans un crescendo inexorable, on pourra même s’octroyer de petites joies comme des remarques peu charitables ou même carrément cruelles sur la tenue vestimentaire et le physique. C’est délicieusement jubilatoire mais il ne faut pas en abuser surtout si la personnalité de la confidente ne recèle pas la même source intarissable de vacheries que nous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">Elargir son auditoire</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tant qu’on y est, on peut aussi décider d’une tactique plus ambitieuse : aller semer la mauvaise graine auprès de plusieurs confidents. La méthode d’approche sera toujours la même, la cible aussi, l’avantage étant de pouvoir fédérer une sorte de club de l’amitié autour de soi en daubant sur le dos d’un bouc-émissaire. Si les confidents ont les qualités requises (bonne écoute, esprit critique ou influençable, petit caractère mesquin ou frustré), on a alors toutes les chances de devenir chef de meute. Outre la satisfaction de manipuler tout un groupe qui, forcément nous admire et nous suit aveuglément, cela rend la traque plus facile et l’élimination de la proie plus rapide.</p>
<p style="text-align: justify;">Attention : s’il est indispensable de se débarrasser de quelqu’un de gênant (pour soi, pour sa carrière, pour son réseau relationnel), il faut cependant y réfléchir à deux fois : la situation peut se retourner contre nous. Plus de bouc émissaire, plus d’enjeu commun, plus de sous-entendus bien méchants, plus de rires sournois, plus d’imitations grotesques par derrière, le groupe risque de se désagréger ou, pire encore, de réaliser que l’élimination de la cible est un danger qui menace tout un chacun. D’où la compassion, d’où la réflexion sur les causes (injustes) de l’éviction, d’où la remontée vers la source de tous ses maux, c’est-à-dire, nous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">Moralité de l’histoire</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Seule solution pour éviter la menace d’un putsch, trouver rapidement une autre tête de turc. Pas toujours facile si on ne veut pas puiser dans le club des fans, en ce moment les nouveaux ne sont pas légion dans les entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est jouable dans un cercle d’amis. Si, après une lutte doucereuse et riche en chausse-trappes, on a évincé sa principale rivale, en place depuis déjà longtemps, éjecter une nouvelle concurrente devrait être un jeu d’enfant.</p>
<p style="text-align: justify;">Sauf que l’agneau qui vient de rentrer dans le troupeau et dont les bêlements soumis nous exaspèrent, n’est pas toujours si tremblant sur ses pattes et que son comportement,  comme le nôtre, décline peut-être à merveille les adjectifs suivants : cauteleux, perfide, retors, insidieux, doucereux, fourbe, mielleux…</p>
<p style="text-align: justify;">Après avoir dit du mal des autres, on pourrait bien se retrouver dans la peau de la victime. Et là, pas la peine de faire un discours : si on a enfin trouvé son maître es ragots, autant faire allégeance ou envisager prestement d’aller médire ailleurs.</p>
<p> </p>
<p align="right"> </p>
<p align="right"> </p>
]]></content:encoded>
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		<title>LA TENDINITE DE L’EPAULE</title>
		<link>http://www.reflexologie-sante.fr/2010/08/09/la-tendinite-de-l%e2%80%99epaule/</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 05:55:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[acromion]]></category>
		<category><![CDATA[calcification]]></category>
		<category><![CDATA[coiffe des rotateurs]]></category>
		<category><![CDATA[inflammation]]></category>

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		<description><![CDATA[Définition 
La tendinite de l&#8217;épaule est très fréquente et très invalidante. On parle souvent de &#171;&#160;périarthrite scapulo-humérale&#160;&#187; pour la décrire. Cela veut dire simplement  &#160;&#187;problème autour de l&#8217;articulation ».
La fréquence de la tendinite de l&#8217;épaule vient de la situation conflictuelle des tendons qui coiffent la tête de l&#8217;humérus: leur face supérieure est exposée au frottement sous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">Définition </span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La tendinite de l&#8217;épaule est très fréquente et très invalidante. On parle souvent de &laquo;&nbsp;<em>périarthrite scapulo-humérale</em>&nbsp;&raquo; pour la décrire. Cela veut dire simplement  &nbsp;&raquo;<em>problème autour de l&#8217;articulation »</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">La fréquence de la tendinite de l&#8217;épaule vient de la situation conflictuelle des tendons qui coiffent la tête de l&#8217;humérus: leur face supérieure est exposée au frottement sous la voûte osseuse de l&#8217;<em>acromion</em>, apophyse (appendice osseux) de l&#8217;omoplate.</p>
<div id="attachment_1481" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px"><img class="size-thumbnail wp-image-1481" title="anatomie de l'épaule" src="http://www.reflexologie-sante.fr/wp-content/uploads/2010/08/anatomie-de-lépaule-150x150.jpg" alt="Anatomie de l'épaule" width="150" height="150" /><p class="wp-caption-text">Anatomie de l&#39;épaule</p></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;épaule est une articulation particulière par les contraintes relativement modestes qui s&#8217;y exercent. Les os sont beaucoup plus minces et moins encastrés les uns dans les autres qu&#8217;au bassin. Cela permet des amplitudes de mouvement nettement plus importantes. <em>Les ennuis viennent ainsi de la répétition des frottements</em> et non pas des efforts dus aux poids.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;"> <strong>Evolution et symptômes</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;évolution chronique de la tendinite de l&#8217;épaule est causée d&#8217;une part par la <em>répétition des gestes</em> (généralement l&#8217;élévation du bras) provoquant le frottement du tendon, d&#8217;autre part par la mauvaise irrigation sanguine du tendon à cet endroit, qui rend sa réparation moins efficace.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce phénomène explique la <em>médiocre efficacité des anti-inflammatoires</em> pris par voie générale: la concentration locale des produits arrivant par voie sanguine n&#8217;est pas bonne.<br />
La tendinite chronique à l&#8217;épaule n&#8217;est pas toujours très douloureuse. Ce peut être une vague gêne dans certaines positions, émaillée de douleurs plus franches après des efforts répétitifs mais encore très supportables et n&#8217;obligeant pas forcément à consulter un médecin.<br />
C&#8217;est ainsi que de nombreuses personnes de la cinquantaine et au-delà ont des tendons déjà très fragilisés, sans s&#8217;être beaucoup plaintes jusque-là.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Il n&#8217;est pas exceptionnel que la tendinite se révèle alors par une rupture brutale, en apparence spontanée, en fait déclenchée par un effort anodin sur un tendon très aminci.</em><em></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">Evolution d’une tendinite mal soignée</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> Une cause classique d&#8217;évolution traînante est la présence d&#8217;une calcification à la surface du tendon: cette formation friable, déposée en excès par l&#8217;organisme sur la plaie tendineuse pour essayer de la &laquo;&nbsp;consolider&nbsp;&raquo;, occupe un certain volume et aggrave en fait le conflit entre le tendon et la voûte osseuse de l&#8217;acromion.</p>
<div id="attachment_1482" class="wp-caption aligncenter" style="width: 160px"><img class="size-thumbnail wp-image-1482" title="tendinite de l'épaule" src="http://www.reflexologie-sante.fr/wp-content/uploads/2010/08/tendinite-de-lépaule--150x150.gif" alt="Tendinite de l'épaule" width="150" height="150" /><p class="wp-caption-text">Tendinite de l&#39;épaule</p></div>
<p style="text-align: justify;">La calcification se désagrège parfois brutalement, c&#8217;est l&#8217;épaule aiguë calcique, parfois progressivement, entretenant une inflammation chronique à la surface du tendon sans que celui-ci soit vraiment détérioré: la douleur va durer alors plusieurs mois puis disparaître sans raison apparente.</p>
<p style="text-align: justify;">Si la calcification était connue, un contrôle en radio montre sa diminution de taille voire sa disparition.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">La « coiffe des rotateurs »</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les médecins parlent souvent de la &laquo;&nbsp;<em>coiffe des rotateurs</em>&laquo;&nbsp;. C&#8217;est le nom des tendons qui recouvrent la tête de l&#8217;humérus: ils la &laquo;&nbsp;coiffent&nbsp;&raquo;, et leur action principale, pensait-on dans les débuts de la médecine anatomique, est la rotation de la tête humérale et donc du bras.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, ils ont surtout un rôle de maintien du centrage de la tête humérale dans la glène, la cavité de l&#8217;omoplate où elle s&#8217;articule. La glène a une surface très petite et est peu profonde; la tête humérale en sortirait facilement si cette coiffe tendineuse ne venait pas doubler l&#8217;appareil ligamentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce sont d&#8217;autres muscles plus longs et épais, les pectoraux, le grand dorsal, le deltoïde, le sous-scapulaire, qui exercent les efforts de rotations.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">Traitement de la tendinite aiguë et chronique</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La tendinite traîne facilement en longueur: au départ il y a une petite plaie tendineuse, puis une bursite sous-acromiale, inflammation de l&#8217;espace de glissement entre le tendon et l&#8217;acromion.</p>
<p style="text-align: justify;">La réparation est lente et l&#8217;inflammation facilement entretenue par des gestes ordinaires: le bras sert souvent&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="text-decoration: underline;">Certaines postures banales sont agressives</span></em> : le fait de s&#8217;accouder, de s&#8217;appuyer sur le bras pour se relever, de manipuler une souris d&#8217;ordinateur pendant des heures, entraîne une élévation de la tête humérale et la compression des tendons de la coiffe sous l&#8217;acromion.</p>
<p style="text-align: justify;">Un médecin allopathe peut  proposer d&#8217;emblée une solution simple bien qu&#8217;elle paraisse agressive:  l&#8217;infiltration. Il s&#8217;agit d&#8217;injecter directement dans l&#8217;espace sous-acromial, un produit anti-inflammatoire puissant (un corticoïde) et à effet retard. Il va &laquo;&nbsp;nettoyer&nbsp;&raquo; cet espace de son inflammation, calmer la plaie du tendon, et s&#8217;il n&#8217;y a pas fondamentalement de mauvais fonctionnement de votre articulation, l&#8217;effet sera définitif.<br />
L&#8217;infiltration peut être un échec mais si le médecin reste sûr de son diagnostic, il peut vous proposer de la refaire avec contrôle radiologique de la position de l&#8217;aiguille.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">La Réflexologie plantaire</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je commence par détendre l’ensemble du pied, en travaillant tous les organes. Je me concentre sur le plexus, la voute plantaire, je travaille la zone du crâne.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis je vais sur les malléoles et là, avec une pression adaptée selon la réaction, je masse en reptation tous les points de l’épaule.</p>
<p style="text-align: justify;">Je remonte, et je retravaille l’épaule en haut, en pliant l’index pour aller en profondeur, attention, c’est intense et douloureux.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite je draine, je fais circuler et je calme enfin les zones des surrénales.</p>
<p style="text-align: justify;">Ne pas oublier le massage très important de la C.V.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">L’Auriculothérapie</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je suis évidemment sur un problème de Bi de l’épaule.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vais donc disperser l’énergie, en essayant d&#8217;éliminer l&#8217;inflammation. Je travaille donc en particulier les points suivants : épaule, articulation de l’épaule, articulation acromio-claviculaire, cou et shen men.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #008080;"><strong>Si vous souhaitez plus de renseignements, rendez-vous sur mon site </strong></span><a href="http://www.reflexologie-janneau.fr"><span style="color: #008080;"><strong>www.reflexologie-janneau.fr</strong></span></a><span style="color: #008080;"><strong>, et appelez-moi ou venez me voir à mes cabinets de Bayonne ou Soustons.</strong></span></p>
<p><em><strong> </strong></em></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>PETIT LEXIQUE DES PATHOLOGIES DU PIED</title>
		<link>http://www.reflexologie-sante.fr/2010/08/02/petit-lexique-des-pathologies-du-pied/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 06:38:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[cor]]></category>
		<category><![CDATA[durillon]]></category>
		<category><![CDATA[engelures]]></category>
		<category><![CDATA[hallus valgus]]></category>
		<category><![CDATA[pied creux]]></category>
		<category><![CDATA[pied plat]]></category>
		<category><![CDATA[verrues]]></category>

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		<description><![CDATA[Les cors et durillons
-cor: épaississement de la peau à un endroit du pied consécutif à un frottement anormal. Il contient un noyau à l’endroit où la pression subie est la plus forte.
-durillon: épaississement de la peau sans formation de noyau
Les callosités
Epaississement de la peau au niveau du talon ou des faces latérales du pied. Peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #800000;">Les cors et durillons</span></strong></p>
<p>-cor: épaississement de la peau à un endroit du pied consécutif à un frottement anormal. Il contient un noyau à l’endroit où la pression subie est la plus forte.</p>
<p>-durillon: épaississement de la peau sans formation de noyau</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Les callosités</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Epaississement de la peau au niveau du talon ou des faces latérales du pied. Peu douloureux sauf en cas de crevasses ou de fissures.</p>
<p>-Appliquer un corps gras additionné d’acide salicylique.</p>
<p>-Pour les fissures, un produit cicatrisant, style tulle gras.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Les engelures</span></strong></p>
<p>Forme aiguë ou chronique d’une lésion provoquée par le froid.</p>
<p>Inflammation de la peau, démangeaisons, œdème, puis ampoules.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">La fracture de marche</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Concerne un ou plusieurs os métatarsiens après des efforts excessifs ou prolongés sur le pied. Fréquent chez les marcheurs et les coureurs ; la douleur augmente avec l’effort.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">L’Hallus Valgus</span></strong></p>
<p>Poche de liquide due à une inflammation apparaissant sur une excroissance osseuse du bord externe de l’articulation, à la base du gros orteil. On remarque une torsion anormale de la base osseuse du gros orteil.</p>
<p style="text-align: justify;">Fréquent chez les personnes présentant une fragilité articulaire des orteils (héréditaire) ou portant des chaussures mal adaptées (talons hauts et bouts pointus)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Le pied d’athlète</span></strong></p>
<p>Champignon qui pousse sur la peau entre et sous les orteils, surtout entre le 4° et le 5°.</p>
<p>La peau devient rouge, elle pèle et démange.</p>
<p>Quand les ongles sont infectés, ils s’épaississent et jaunissent.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Le pied en griffe</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quand la voûte plantaire longitudinale est anormalement élevée. Cause la plus fréquente : un défaut de musculation dont les origines peuvent être polyomélitiques.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Le pied bot</span></strong></p>
<p>Pied creux, difforme dont la plante ne repose pas sur le sol en station debout. Certains pensent que cette malformation vient du fait que le foetus dans l’utérus est resté trop longtemps dans la même position.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Le pied plat</span></strong></p>
<p>-A la naissance le nourrisson a le pied plat. La voûte plantaire se développe lentement jusqu’à 6 mois.</p>
<p style="text-align: justify;">-quand un adulte a les pieds plats, c’est souvent dû à la faiblesse des muscles et tendons qui soutiennent les os de la voûte plantaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Le syndrome du canal tarsien</span></strong></p>
<p>Quand les nerfs sont pincés au niveau de la cheville.</p>
<p style="text-align: justify;">Principal symptôme : une brûlure intermittente ou un engourdissement de la voûte plantaire ou des orteils qui peut irradier dans le mollet.</p>
<p>La douleur augmente en station debout ou en marchant.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">L’épine calcanéenne</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">C’est une excroissance osseuse qui se forme sur l’extrémité de l’os du talon, le calcanéum. Il s’agit d’une calcification des fibres de l’aponévrose plantaire.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #666699;"><strong><em><span style="text-decoration: underline;">Pour mémoire</span></em></strong><strong><em>, l&#8217;aponévrose est la membrane fibreuse qui enveloppe un muscle, lui sert de moyen d’insertion ou qui sépare 2 muscles contigus de 2 plans musculaires.</em></strong></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000;">Les verrues plantaires</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Petite excroissance cutanée, ferme et rugueuse, blanchâtre ou couleur chair. Elle renferme des petits vaisseaux sanguins coagulés qui ressemblent à des échardes noires.</p>
<p>Douloureuses, les verrues peuvent apparaître les unes à côté des autres et leur largeur peut atteindre 2,5 cm ou plus.</p>
<p>Une verrue plantaire non virale témoigne d&#8217;un conflit interne, une angoisse, une peur ;</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Les ongles incarnés</span></strong></p>
<p>Un peu d’hyperhidrose (transpiration excessive) et une mauvaise coupe d’ongle sont les causes les plus fréquentes.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Les mycoses</span></strong></p>
<p>Caractérisées par des champignons unicellulaires (les levures) ou pluricellulaires (les mycoses superficielles).</p>
<p style="text-align: justify;">Présentes dans l’organisme à l’état non pathogène, elles se développent quand il y a baisse des défenses immunitaires, prise d’antibiotiques et de cortisone.</p>
<p style="text-align: justify;">Les champignons vivent dans des milieux humides : au bord des piscines, dans les vestiaires, sur le sable ou dans le fond de bottes de caoutchouc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Les oedèmes</span></strong></p>
<p>Gonflements des pieds, ils sont la conséquence d’une insuffisance veineuse.</p>
<p>Mais les fractures, les grosses entorses, les séquelles de maladies rénales ou cardiaques en sont aussi la cause.</p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Le pied artéritique</span></strong></p>
<p>-L’artérite est le vieillissement des parois artérielles. Des dépôts de plaques de cholestérol leur font perdre leur élasticité, diminuent leur calibre et vont même jusqu’à les boucher.</p>
<p>-L’âge augmente les risques d’artérite et l’homme de 50 ans est + touché que la femme.</p>
<p>-Autres causes majeures : le tabagisme et le diabète (un diabétique a 10 fois plus de risques d’avoir de l’artérite).</p>
<p>-Premiers signes pendant la marche : douleur violente au mollet semblable à une crampe qui immobilise le marcheur. Se reproduit un moment après.</p>
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		<title>LA TENDINITE DU COUDE INTERNE</title>
		<link>http://www.reflexologie-sante.fr/2010/07/26/la-tendinite-du-coude-interne/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 05:25:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[coude]]></category>
		<category><![CDATA[douleur de l'avant-bras]]></category>
		<category><![CDATA[douleur du coude]]></category>

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		<description><![CDATA[DEFINITION
Les épicondylalgies, longtemps appelées épicondylite et épitrochléite, se manifestent par des douleurs au coude, qui irradient parfois jusqu’au poignet.
Ces blessures ont récemment été renommées, car on sait maintenant que la réaction inflammatoire n’est pas le facteur prédominant. Dans le cas des blessures décrites ici, on assiste à une diminution de la qualité des tissus conjonctifs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">DEFINITION</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les épicondylalgies, longtemps appelées épicondylite et épitrochléite, se manifestent par des douleurs au coude, qui irradient parfois jusqu’au poignet.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces blessures ont récemment été renommées, car <em>on sait maintenant que la réaction inflammatoire n’est pas le facteur prédominant<strong>.</strong></em> Dans le cas des blessures décrites ici, on assiste à une diminution de la qualité des tissus conjonctifs des tendons.</p>
<p style="text-align: justify;">Le terme tendinite est également inapproprié dans ces cas-ci et qu’il est préférable de parler de tendinose.</p>
<p style="text-align: justify;">Généralement, les épicondylalgies surviennent à la suite de la répétition fréquente d’un même mouvement de la main et du poignet : tennis, désherbage du jardin, usage professionnel du marteau, transport de valises lourdes, souris d’ordinateur et frappe des touches du clavier, etc&#8230; Habituellement, c’est le fait de forcer le poignet vers le bas ou vers le haut qui devient nocif.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’épicondylalgie interne ou « coude du golfeur »</strong> (<em>anciennement appelée épitrochléite</em>)<strong> </strong>représente de 10 % à 20 % des épicondylalgies. Elle touche les golfeurs, mais aussi les personnes qui pratiquent un sport de raquette, les surfeurs et des travailleurs manuels. <strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La douleur se situe dans la partie intérieure de l’avant-bras, dans la région de l’épitrochlée. L’épitrochlée, aussi appelée épicondyle interne, est une petite saillie osseuse de la face interne de l’humérus (voir le schéma).</p>
<table style="text-align: center;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td valign="top">
<p style="text-align: center;"><strong><em><span style="color: #888888;">L’épicondylalgie interne est la conséquence d’un surmenage des muscles fléchisseurs du poignet. Ces muscles permettent de plier les doigts vers la paume et le poignet vers le bras.</span></em></strong></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">LES CAUSES</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Lorsqu&#8217;on reproduit souvent les mêmes gestes ou que l’on force de manière inadéquate, de petites blessures apparaissent dans les tendons.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces microtraumatismes entraînent une diminution de l’élasticité des tendons, parce que les fibres de collagène réparatrices ne sont pas d’aussi bonne qualité que le tendon original.</p>
<p style="text-align: justify;">L’usure du coude ou l’irritation des nerfs dans le voisinage du coude pourrait aussi être la cause de douleurs et d’inflammation. Même si ces lésions ne provoquent pas toutes les fois une inflammation des tendons, les tissus avoisinants peuvent s’enflammer et nuire à l’articulation du coude.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">L’ÉVOLUTION</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>La douleur persiste habituellement pendant quelques semaines, parfois plusieurs mois. Dans 1 % des cas, les symptômes se prolongent pendant plus d’un an.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><em><span style="color: #666699;">Une épicondylalgie non soignée ou mal soignée laisse des lésions qui peuvent engendrer </span></em></strong><strong><em><span style="color: #666699;">des douleurs chroniques, qui sont beaucoup plus difficiles à guérir.</span></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">LES SYMPTOMES</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">-Une douleur irradiant depuis la partie extérieure (épicondylalgie externe) ou intérieure (épicondylalgie interne) du coude vers l’avant-bras et le poignet. La douleur s’accentue lorsqu&#8217;on agrippe un objet ou qu’on donne une poignée de main. La douleur irradie parfois lorsque le bras est immobile.</p>
<p style="text-align: justify;">-Une sensibilité au toucher dans la région extérieure (épicondylalgie externe) ou intérieure (épicondylalgie interne) du coude.</p>
<p style="text-align: left;">-Parfois, il y a une légère enflure du coude.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Quelques conseils :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">           -Mettre le coude au repos en évitant les gestes qui ont conduit à la lésion. Cependant, il faut éviter l’arrêt complet des mouvements. En effet, si le repos est une composante essentielle du traitement, une inactivité prolongée peut raidir les articulations (ankylose). Ainsi, il ne faut jamais immobiliser le bras à l’aide d’une écharpe ou d’une attelle.</p>
<p style="text-align: justify;">           -Appliquer de la glace sur le coude de trois à quatre fois par jour, pendant 10 à 12 minutes. Il est inutile d’appliquer des compresses froides ou des sacs magiques (ils ne sont pas assez froids et se réchauffent en quelques minutes). Continuer l’application de glace aussi longtemps que les symptômes persistent.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">QU’EST-CE QUE L’EPITROCHLEE ?</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;épitrochlée est une saillie osseuse située sur la partie interne (intérieur) du coude</strong>. Il s&#8217;agit d&#8217;une protubérance osseuse située à l’extrémité inférieure de l’humérus (os situé entre le coude et l’épaule). Elle est située à côté de la trochlée, qui correspond à une sorte de poulie qui permet l’articulation de l’humérus avec le cubitus (un des deux os de l’avant-bras situé à l’intérieur quand la paume de la main regarde en avant). La trochlée permet l’insertion de nombreux muscles qui fléchissent le poignet et les doigts par l’intermédiaire du ligament latéral interne du coude.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;épitrochléite survient le plus souvent dans la pratique de certaines activités professionnelles qui nécessitent la répétition des mêmes gestes ou pendant la pratique de certains sports de loisir tels que le golfe, le tennis, le base-ball.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette inflammation de l’épitrochlée est provoquée par un traumatisme ou un surmenage de l’avant-bras, le plus souvent d’origine sportive. Cette inflammation concerne la couche de cellules osseuses recouvrant l’os dans cette région : le périoste.</p>
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		<item>
		<title>LES ALIMENTS DU SOMMEIL</title>
		<link>http://www.reflexologie-sante.fr/2010/07/19/les-aliments-du-sommeil/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 06:40:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[aubépine]]></category>
		<category><![CDATA[coquelicot]]></category>
		<category><![CDATA[crampes]]></category>
		<category><![CDATA[houblon]]></category>
		<category><![CDATA[idées noires]]></category>
		<category><![CDATA[mélisse]]></category>
		<category><![CDATA[nervosité]]></category>
		<category><![CDATA[réveil la nuit]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous éprouvez des difficultés à vous endormir, vous vous réveillez pendant la nuit ou vous ne dormez pas suffisamment ? Ces insomnies sont souvent dues à de mauvaises habitudes. Un bon sommeil se prépare avec une bonne hygiène de vie : se coucher à une heure régulière, au calme, dans une pièce fraîche&#8230;
Mais le problème peut aussi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Vous éprouvez des difficultés à vous endormir, vous vous réveillez pendant la nuit ou vous ne dormez pas suffisamment ? Ces insomnies sont souvent dues à de mauvaises habitudes. Un bon sommeil se prépare avec une bonne hygiène de vie : se coucher à une heure régulière, au calme, dans une pièce fraîche&#8230;</p>
<p>Mais le problème peut aussi venir de votre alimentation. Voici quelques conseils diététiques pour ne plus compter les moutons…     </p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Dîner pour dormir</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Contrairement à ce que dit le dicton bien connu &laquo;&nbsp;qui dort dîne&nbsp;&raquo;, il ne faut surtout pas se coucher le ventre vide ! On risque alors d&#8217;être réveillé en milieu de nuit par des crampes d&#8217;estomac, ou une petite faim.</p>
<p style="text-align: justify;">En revanche, pas question de se mettre au lit en sortant de table : même si l&#8217;on dîne légèrement, il est préférable d&#8217;attendre au moins 1 heure ou 1 heure 30 après le repas pour se coucher .</p>
<p style="text-align: justify;">Le sommeil requiert une température corporelle assez basse. Or la digestion augmente cette température. Si le repas du soir est copieux, cette manifestation est plus marquée et plus longue, ce qui peut altérer la qualité du sommeil.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Choisir son menu</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;">•<strong>Profiter au maximum des bienfaits des aliments riches en magnésium </strong></span>: légumes secs, foie de veau, levure de bière, germes de blé, viande de porc, poulet, poisson… Ils contiennent aussi de la vitamine B6 qui facilite l&#8217;absorption du magnésium et participe à la synthèse de la sérotonine, encore elle !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;">•<strong>Certains aliments sont apaisants</strong>.</span> C&#8217;est le cas du riz complet ou des bananes qu&#8217;il faut donc privilégier le soir (attention à la banane si l&#8217;on se sent fatigué, la rate est peut être en vide d&#8217;énergie).</p>
<p style="text-align: justify;">Le dîner doit de préférence privilégier les sucres lents par rapport aux sucres rapides. Pâtes, pommes de terre, pain (riches en amidon) favorisent la somnolence. De plus leurs glucides fournissent l&#8217;énergie indispensable à votre cerveau pour rêver et stocker toutes les données de votre journée en mémoire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;">•</span><strong><span style="color: #666699;">Cela dit, certains sucres rapides,</span></strong> comme le miel ou les biscuits, viennent en aide aux insomniaques. Leur saveur procure une sensation de plaisir et la sécrétion d’endorphines, hormones de la bonne humeur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Mieux vaut dîner léger</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une digestion difficile contrarie le sommeil, autant éviter les dîners lourds et bannir la viande rouge, les plats épicés, l’alcool, le café et le thé. Choisir donc des plats sans sauce et peu épicés, fuir les légumes à goût fort ou qui fermentent comme le chou-fleur, le radis, le concombre et préférer des haricots verts, des poireaux, des carottes&#8230;, du pain blanc, et du poisson. Terminer par une bonne tisane (verveine, camomille, tilleul).   </p>
<p><strong><span style="color: #800000;">Les « aliments amis » du sommeil :</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;"><strong>•Le sucre ou les aliments sucrés</strong> </span>: satisfaire sa gourmandise permet de se faire plaisir et de se relaxer.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;"><strong>•Le</strong> <strong>chocolat</strong></span> : riche en magnésium, le cacao aide à lutter contre le stress et les angoisses. Attention : s’arrêter à deux ou trois carrés. Le chocolat contient aussi des substances excitantes qui à hautes doses pourraient donner le résultat inverse de celui escompté !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #666699;">•l&#8217;eau fraîche</span></strong> mais non glacée : cela permet de rafraîchir votre organisme et donc sa température corporelle, gage d&#8217;un endormissement plus rapide. Choisir une eau minérale riche en sels minéraux anti-fatigue : Arvie, Badoit, Hépar ou  Volvic par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;"><strong>•Les</strong> <strong>plantes apaisantes</strong>:</span> camomille, verveine, tilleul, fleur d&#8217;oranger, ainsi que la passiflore ou la mélisse. Une tisane peu infusée mais bien chaude, c’est parfait. Éviter d’en boire plusieurs tasses, elles sont légèrement diurétiques et peuvent provoquer des réveils intempestifs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Les « aliments ennemis » du sommeil</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">•Au dîner, il est déconseillé de se jeter sur des plats riches ou de digestion laborieuse (fritures, feuilletés, champignons, fromages forts, tripes, fondue )&#8230; sous peine de lourdeur d&#8217;estomac ou de remontées acides.</p>
<p style="text-align: justify;">•Les aliments protéiques comme la viande ou le fromage accroissent la sécrétion de noradrénaline (substance des centres de la vigilance) et augmentent la température du corps. Ils doivent donc être consommés plutôt au déjeuner.</p>
<p>•Les aliments riches en vitamines C : agrumes (orange, citron, pamplemousse), les kiwis, les poivrons, le persil.</p>
<p style="text-align: justify;">•L’alcool empêche l&#8217;assimilation des vitamines et minéraux au cours des repas. C&#8217;est pourquoi il ne faut pas aller au-delà de deux verres de vin rouge. A forte dose, il peut provoquer un sommeil lourd perturbé par des cauchemars et un réveil pâteux.</p>
<p style="text-align: justify;">•Café, thé et boissons à base de cola sont à éviter même pendant l&#8217;après-midi. La caféine qu&#8217;ils renferment stimule le système nerveux, et son action peut se manifester durant plusieurs heures.</p>
<p>Remplacez-les par des boissons comme Ricoré ou Bonjour : à base de Chicorée, elles contiennent peu de café donc peu de caféine.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><em>Si vous vous réveillez souvent</em></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si vous avez souvent des crampes et du mal à vous endormir,  vous manquez peut être de magnésium. Dans ce cas, il faut :</p>
<p style="text-align: justify;">•avoir une alimentation variée pour éviter les carences.</p>
<p>•préférer le pain et les céréales complètes plus riches en magnésium que leurs équivalents &laquo;&nbsp;raffinés&nbsp;&raquo; .</p>
<p>•manger des fruits secs (abricots, figues, noix).</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"><em>Les plantes du sommeil</em></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Efficaces, elles ne provoquent ni accoutumance ni effets secondaires. Mais ayez un peu de patience : leurs effets bienfaisants apparaissent le plus souvent après quatre ou cinq jours.</p>
<p>De causes très diverses, les insomnies ne peuvent être toutes traitées par les mêmes plantes. Parmi toutes les celles aptes à favoriser le sommeil, on en distingue trois sortes : sédatives, antispasmodiques ou hypnotiques.</p>
<p>A chacun de choisir les plantes qui lui conviennent.</p>
<p>    <strong><span style="color: #666699;"><em>Si vous êtes très énervé</em></span></strong>: houblon, valériane. (1 tasse à la fin du dîner et avant le coucher.)</p>
<p>   <strong><em><span style="color: #666699;">Vous vous endormez rapidement mais vous vous réveillez la nuit</span></em></strong> : basilic (1 tasse vers 18h-19h et à la fin du dîner).</p>
<p>    <em><strong><span style="color: #666699;">Vous ruminez des idées noires</span></strong> </em>: valériane, tilleul, passiflore (1 tasse au coucher).</p>
<p>    <strong><em><span style="color: #666699;">Vous êtes hypernerveux, émotif</span></em></strong> : aubépine, houblon (1 tasse à la fin des repas).</p>
<p>    <em><strong><span style="color: #666699;">Vous avez des fourmillements</span></strong> </em>: vigne rouge (1 tasse au coucher).</p>
<p>    <strong><span style="color: #666699;"><em>Vous avez des crampes</em></span></strong>: valériane, aubépine et verveine en mélange (1 tasse au coucher).</p>
<p>    <span style="color: #666699;"><em><strong>Vous êtes en période de ménopause</strong> :</em></span> sauge (1 tasse à la fin des repas). aubépine, passiflore (une tasse au      coucher).</p>
<p>    <strong><span style="color: #666699;"><em>Vous vous réveillez trop tôt</em></span></strong>: aubépine, coquelicot et marjolaine (1 tasse au coucher).</p>
<p><strong>    <span style="color: #666699;"><em>Vous souffrez de problèmes digestifs</em></span></strong><em> </em>: basilic, mélisse et houblon en mélange (1 tasse au coucher).</p>
<p>    <strong><em><span style="color: #666699;">Vous avez subi un décalage horaire</span> </em>:</strong> mélisse, marjolaine, coquelicot (1 tasse en fin d&#8217;après-midi et au coucher),</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, la lavande, en huile de bain, huile essentielle pour un bon massage, ou en spray à vaporiser sur vos oreillers, vous emmènera plus vite dans les bras de Morphée.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’ALLERGIE, COMMENT LA SOIGNER</title>
		<link>http://www.reflexologie-sante.fr/2010/07/12/l%e2%80%99allergie-comment-la-soigner/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 05:57:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[asthme]]></category>
		<category><![CDATA[conjonctivite]]></category>
		<category><![CDATA[eczéma]]></category>
		<category><![CDATA[urticaire]]></category>

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		<description><![CDATA[DEFINITION
L&#8217;allergie est une réaction anormale de l&#8217;organisme au contact d&#8217;une substance étrangère (allergène).
Pour que l&#8217;allergie survienne, il est nécessaire qu&#8217;un premier contact ait eu lieu entre l&#8217;allergène et l&#8217;organisme du sujet (sensibilisation). C&#8217;est pourquoi c&#8217;est souvent le deuxième contact à l&#8217;allergène qui est le plus problématique.
On distingue différentes formes d&#8217;allergies:
&#62; l&#8217;asthme
&#62; la dermatite atopique, eczéma [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">DEFINITION</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;allergie est une réaction anormale de l&#8217;organisme au contact d&#8217;une substance étrangère (allergène).<br />
Pour que l&#8217;allergie survienne, il est nécessaire qu&#8217;un premier contact ait eu lieu entre l&#8217;allergène et l&#8217;organisme du sujet (sensibilisation). C&#8217;est pourquoi c&#8217;est souvent le deuxième contact à l&#8217;allergène qui est le plus problématique.</p>
<p style="text-align: justify;">On distingue différentes formes d&#8217;allergies:<br />
<strong>&gt; </strong>l&#8217;asthme<br />
<strong>&gt; </strong>la dermatite atopique, eczéma atopique, l&#8217;eczéma<br />
<strong>&gt;</strong> le rhume des foins (ou rhinite allergique)<br />
<strong>&gt;</strong> la conjonctivite<br />
<strong>&gt;</strong> l&#8217;urticaire, réaction aux piqures d’insectes (abeilles)<br />
<strong>&gt;</strong> l&#8217;allergie aux médicaments<br />
<strong>&gt;</strong> les allergies alimentaires</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">LE DEVELOPPEMENT DE L’ALLERGIE</span></span></strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsqu&#8217;une personne, présentant un système immunitaire sensible, est exposée à un allergène, une série d&#8217;événements se produit :</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1</strong>. Le corps commence à produire des anticorps spécifiques pour lutter contre les allergènes.<br />
<strong><br />
</strong><strong>2</strong>. Les anticorps attachés à l&#8217;antigène se fixent sur des cellules appelées mastocytes<strong>.</strong> Les mastocytes se trouvent en grand nombre dans les voies respiratoires ainsi que dans le tractus gastro-intestinal<em>,</em> endroits où les allergènes essaient de pénétrer dans le corps.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3</strong>. ensuite a lieu une  libération de molécules<strong>,</strong> comprises dans les mastocytes, qui sont responsables de la plupart des symptômes de l&#8217;allergie (libération d&#8217;histamine,&#8230;), et provoquant des symptômes tels que le nez bouché ou des yeux rouges.</p>
<p style="text-align: justify;">-Si l&#8217;allergène se trouve dans l&#8217;air (pollen, acariens), la réaction allergique se logera dans les yeux, le nez ou les poumons.</p>
<p style="text-align: justify;">-Si l&#8217;allergène est ingéré, la réaction allergique se passera dans la bouche ou le tractus gastro-intestinal (<em>structures digestives s&#8217;étendant de la bouche à l’anus, mais n&#8217;incluant pas les organes glandulaires tels que le foie, la vésicule biliaire et le pancréas).</em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>-</strong>Quand l&#8217;allergène est en contact avec la peau, ceci produira des réactions dermatologiques, comme l’eczéma.  </p>
<p>                 <em><span style="color: #666699;"><strong>Il faut savoir que les réactions allergiques peuvent parfois aller très loin, au-delà d&#8217;une réaction classique, et que cela peut se traduire par une chute de la pression sanguine, </strong></span></em><em><span style="color: #666699;"><strong>voire une perte de conscience. </strong></span></em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>                 Ce type d&#8217;allergie grave est appelé « anaphylaxie »</em><em> et nécessite souvent un traitement d&#8217;urgence.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #ff0000;">ATTENTION :</span></strong> la plupart des allergies sont héréditaires, ce qui signifie qu&#8217;elles se transmettent de parents à enfants. Lorsqu&#8217;un parent est allergique, leur enfant a 50 % de l&#8217;être également. Lorsque les 2 parents le sont cette probabilité peut monter jusqu&#8217;à 75%<strong>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">LES CAUSES</span></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les causes des allergies peuvent être multiples, puisque ce sont des réactions excessives à un allergène, et que ceux-ci sont multiples, comme :<br />
-du pollen</p>
<p style="text-align: justify;">-des acariens</p>
<p style="text-align: justify;">-des aliments</p>
<p style="text-align: justify;">-des produits chimiques</p>
<p style="text-align: justify;">-des médicaments…etc</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Les allergies aux médicaments</em></span> comptent parmi l&#8217;une des causes d&#8217;allergie potentielles : les plus courantes sont des réactions immédiates comme : l&#8217;urticaire, l&#8217;asthme, un œdème de quincke ou dans le pire des cas un choc anaphylactique<br />
Il existe des réactions photoallergiques qui provoquent des tâches rouges et des douleurs dûes à l&#8217;exposition au soleil cela peut être le cas avec des <em>antibiotiques, </em>des<em> anti-inflammatoires, des diurétiques </em>ainsi qu&#8217;avec certaines <em>plantes</em> (le millepertuis par exemple).</p>
<p style="text-align: justify;">La pollution, les déséquilibres nutritionnels, les agressions chimiques de toutes sortes provoquent une hyper sensibilisation de notre système de défense qui nous rend de plus en plus vulnérables.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><em>Les allergies respiratoires, cutanées ou alimentaires</em></span> sont liées  à plusieurs facteurs:</p>
<p style="text-align: justify;">-l’hérédité allergique,</p>
<p style="text-align: justify;">-un déséquilibre du système nerveux sympathique  </p>
<p style="text-align: justify;">-un déséquilibre du foie  </p>
<p style="text-align: justify;">-un affaiblissement du système immunitaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Les allergies respiratoires (rhinite, asthme) et cutanées héréditaires (eczéma) sont difficiles à traiter. Le traitement de l&#8217;allergie par l&#8217;homéopathie et la phytothérapie réussit plus souvent là où tout à échoué.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>LES </strong><strong>TRAITEMENTS</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;"><strong><em>LA PHYTOTHÉRAPIE :</em></strong><strong> </strong></span><br />
Le Cassis, la Viorne, le Romarin, Le Plantain à prendre sous forme de macérât de bourgeons (gemmothérapie) ou en teintures mères. Le Ribes nigrum (cassis) a les mêmes indications que les corticoïdes sans les effets secondaires.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong><span style="color: #666699;">L&#8217;OLIGOTHERAPIE</span></strong><strong><span style="color: #666699;"> :</span> </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">Manganèse et Soufre ou Manganèse-Cobalt. </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em><span style="color: #666699;">LES HUILES ESSENTIELLES</span></em> : </strong></p>
<p style="text-align: justify;">eucalyptus radié, estragon, niaouli, ravintsara</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #666699;"><strong><em>L’HOMÉOPATHIE :</em></strong><br />
</span>Elle permet de restaurer le terrain en le dépolluant, en restaurant ses défenses, en le désensibilisant par les isothérapiques (<em>Méthode thérapeutique qui</em><em> s&#8217;inspire à la fois des principes de l&#8217;homéopathie et de la biothérapie</em>).</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="text-decoration: underline;">Remèdes de terrain ou de fond :</span></em><em><br />
</em>Dans la Sycose : Thuya, Natrum Sulfur, une dose hebdomadaire en 15 CH selon les signes de la diathèse sycotique.</p>
<p style="text-align: justify;"><em><span style="text-decoration: underline;">Poconéols </span></em><em>:</em> allergies respiratoires, n° 9 ( inflammations des voies respiratoires<strong>)</strong><strong>+</strong> 53 (anti-inflammatoire pulmonaire, sédatif, antiasthmatique) + 48 (anti-inflammatoire des voies respiratoires (asthme, bronchite, toux).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #666699;"><em>L’AURICULOTHERAPIE</em></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Stimuler les points 72 et 79, ainsi que les zones du foie, de la vésicule biliaire, des glandes surrénales et les glandes endocrines.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em><span style="color: #008080;">Si vous voulez plus de renseignements, je serai ravie de vous accueillir sur mon site d’abord, puis dans l’un de mes cabinets, à Bayonne ou dans les landes.</span></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em><span style="color: #008080;">www.reflexologie-janneau.fr</span></em></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>LE VACCIN ANTITETANIQUE : QUELQUES SOUCIS</title>
		<link>http://www.reflexologie-sante.fr/2010/07/05/le-vaccin-antitetanique-quelques-soucis/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Jul 2010 07:01:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mayayi</dc:creator>
				<category><![CDATA[LE DOSSIER DE LA SEMAINE]]></category>
		<category><![CDATA[asthme]]></category>
		<category><![CDATA[névrite]]></category>
		<category><![CDATA[oedèmes]]></category>
		<category><![CDATA[vaccination]]></category>
		<category><![CDATA[vertiges]]></category>

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		<description><![CDATA[Les effets secondaires sont assez rares, mais il arrive que le patient présente une hyper sensitivité à la toxine antitétanique. Bonne nouvelle :  la plupart des symptômes disparaissent avec le temps.(1 an ou 2).
I) Réactions neurologiques:
43% des cas présentent les premiers symptômes dans les 72 heures. Les localisations sont fréquemment les membres ou les nerfs crâniens.
-Névrite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les effets secondaires sont assez rares, mais il arrive que le patient présente une hyper sensitivité à la toxine antitétanique. Bonne nouvelle :  la plupart des symptômes disparaissent avec le temps.(1 an ou 2).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">I) Réactions neurologiques</span>:</span></strong></p>
<p>43% des cas présentent les premiers symptômes dans les 72 heures. Les localisations sont fréquemment les membres ou les nerfs crâniens.</p>
<p>-<strong>Névrite péribracchiale</strong>, pouvant conduire à une paralysie du bras: apparition d&#8217;une douleur et d’une faiblesse dans le bras, dans un délai de 6 à 21 jours après l&#8217;injection.</p>
<p>-<strong>Neuropathie périphérique : </strong>les lésions aux nerfs périphériques peuvent provoquer des sensations telles que des engourdissements, des picotements et une perte de mobilité.</p>
<div><strong><strong>-Névrite périphérique : </strong>paralysie périphérique de nature flasque concernant les muscles de la ceinture scapulaire (partie haute du thorax).<br />
<strong><br />
-Paralysie motrice et sensorielle du nerf radial </strong>: <strong>compression prolongée du nerf dans sa gouttière humérale</strong> conduisant à un déficit des muscles extenseurs des doigts et de la main (radiaux).</strong></div>
<div><strong>-Atteinte du système nerveux généralisée</strong>: faiblesse du bras où l’on a injecté le produit, puis faiblesse des jambes, vertiges, malaises, difficulté à parler, angoisse.  Il peut rester un engourdissement et des fourmillements des extrémités (doigts et orteils).</div>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Paralysie provisoire du nerf laryngé récurrent</strong> (nerf commandant les cordes vocales): le patient est atteint d&#8217;enrouement, et incapable de parler à haute voix; l&#8217;atteinte disparaît en un ou  deux mois</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Syndrome de Landry:</strong> développement rapide de paralysies extensives bilatérales et symétriques débutant aux membres inférieurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Syndrome de Guillain et Barré</strong>: Il s&#8217;agit de l&#8217;atteinte inflammatoire (démyélinisation) des racines rachidiennes et des nerfs. L&#8217;atteinte des racines et des nerfs se traduit par l&#8217;installation rapide mais progressive de paralysies flasques symétriques diffuses touchant les membres et la face.</p>
<p style="text-align: justify;">Chez les enfants, les premiers troubles concernent les membres inférieurs. La guérison est rapide et spontanée (15 jours).</p>
<p style="text-align: justify;">-<strong>Paralysie faciale a frigore</strong></p>
<div style="text-align: justify;"><strong>-Tensions intracrâniennes</strong></div>
<p><strong><span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">II) Réactions allergiques et d&#8217;hypersensivité:</span></span></strong></p>
<p><strong>-Hypersensitivité à la toxine tétanique</strong>,<br />
<strong>-Allergie</strong> induite par l&#8217;immunisation à la toxine tétanique.<br />
<strong>-Allergie à l&#8217;anatoxine tétanique:</strong> la survenue de réactions indésirables plus fréquentes encore après des rappels.<br />
<strong>-Anaphylaxie (réaction allergique violente, chocs) </strong>suivant l&#8217;administration de la toxine tétanique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Urticaire</strong> accompagné de vertiges, de difficultés respiratoires, survenus dans les 2 heures après la vaccination</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>-Oedème des lèvres, des paupières, asthme, </strong>maladie sérique (due au sérum, au vaccin).<br />
<strong><br />
<span style="color: #800000;"><span style="text-decoration: underline;">III) Réactions dermatologiques:</span></span></strong></p>
<p>-De nombreuses manifestations dermatologiques s&#8217;installent sur le long terme:</p>
<p style="text-align: justify;">Par exemple<strong>, l’Exanthème</strong> (rougeur cutanée),<strong> la dermatite, un prurit généralisé</strong>, &#8230; etc, représentent une handicap souvent permanent.</p>
<p style="text-align: justify;">-D&#8217;autres sont passagères: réactions locales<strong> </strong>avec <strong>oedème</strong>, <strong>inflammation</strong>, <strong>abcès</strong> au site d&#8217;injection, phlegmon à streptocoques, granulome (formation tumorale d’origine inflammatoire), hémorragie, &#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">En général, les réactions indésirables secondaires à l&#8217;administration d&#8217;anatoxine tétanique, dépendent du nombre de doses précédemment reçues,<strong><em> </em></strong>de la dose d&#8217;anatoxine, de la voie et de la méthode d&#8217;administration.</p>
<p><strong>L&#8217;événement indésirable le plus fréquent </strong>après un rappel de vaccination antitéta<strong>nique</strong> (observé chez 50 à 85% des sujets) est une <strong>réaction locale</strong> caractérisée par une douleur et une sensibilité au point d&#8217;injection, moins fréquemment (20 à 30% des cas) suivie d&#8217;un oedème et d&#8217;un érythème et exceptionnellement (moins de 2% des cas) associée à une tuméfaction importante.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques rapports ont décrit des réactions locales massives<strong> </strong>(p.ex. tuméfaction s&#8217;étendant du coude à l&#8217;épaule) principalement chez des sujets ayant reçu plusieurs injections de rappel.</p>
<p>Généralement, ces réactions sont des réponses<strong> </strong>inflammatoires.</p>
<p><strong><em>Afin de prévenir de telles réactions, l&#8217;anatoxine tétanique ne doit pas être administrée à intervalle de moins de 10 ans, comme recommandée par le Comité Consultatif pour les pratiques vaccinales.</em></strong></p>
<div><strong> </strong></div>
<p> </p>
<div><strong> </strong></div>
<div><strong> </strong></div>
<div><strong> </strong></div>
<div><strong> </strong></div>
<p><strong> </p>
<p></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
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