En cabinet de kinésithérapie, une consultation sur deux est une cervicalgie. Les gens qui travaillent penchés en avant (cuisinier, bijoutier, garagiste, informaticien) sont exposés aux douleurs cervicales plus que les autres.

Deux profils de patients semblent se dégager : le sujet jeune, longiligne, peu musclé, avec un long cou, et d’autre part le sujet plus âgé, trapu, cou très court, très musclé.

Le cou porte la tête et l’oriente pour les différents capteurs sensoriels que sont les oreilles, les yeux, le nez, etc. Le cou est donc le support de la perception visuelle, auditive, gustative et olfactive.

Le cou a également une fonction de communication: nous communiquons avec des gestes de tête (oui, non, d’accord…), des postures (tourner, incliner la tête…), des mimiques (grimaces, mimiques).  D’où l’importance de la mobilité du cou pour la communication et la limitation, à tous points de vue, que représente une raideur au niveau de cette zone.

Même sans traumatismes particuliers, la simple usure au fil des années est souvent à l’origine d’importantes douleurs et de sérieux torticolis. Chaque partie formant le cou peut être le point de départ d’une douleur cervicale, de contracture musculaire, d’inflammation des tendons, d’étirement ligamentaire ou d’arthrose du cartilage.

Phytothérapie

Pour le traitement de problèmes au niveau de la nuque et du dos, quatre plantes, utilisées séparément ou combinées les unes aux autres, sont particulièrement intéressantes.

Il s’agit du saule blanc, de la noix de muscade, de lépinette noire et du laurier.

Auriculothérapie et réflexologie plantaire

J’associe les deux thérapies pour un meilleur résultat et c’est vraiment efficace. Je puncture les zones des cervicales, occiput mais aussi des épaules et trapèzes, sans oublier celle de l’analgésie.

Sur le pied, je traite le plexus (lâcher-prise), mais aussi les orteils, puis toute la colonne vertébrale, en insistant autour du G.O.

Pas de bonne séance sans lecture de la langue pour voir les émotions associées et les organes en vide ou en plein, et un interrogatoire détaillé pour connaître les traumatismes passés.

(Sources: arthrose.com / allodocteurs.fr)