Le nom scientifique de cette plante, aux propriétés bénéfiques pour soigner bien des maux, est Vaccinium macrocarpon. Elle est cultivée dans de nombreuses fermes au nord des États-Unis et au Canada. Les Indiens d’Amérique furent les premiers à trouver à cette plante des vertus médicinales contre les troubles de la circulation sanguine, les maux d’estomac et du foie, et la fièvre.

Durant des siècles on l’utilisa réduite en poudre pour l’appliquer comme pansement sur des blessures et plaies. On l’utilisa également pour traiter le scorbut, cette affection provoquée par une carence en vitamine C, dont elle est richement pourvue.

Par la suite et jusqu’à nos jours, elle est surtout reconnue pour prévenir et traiter les infections urinaires. Dans les infections urinaires, on assiste à la prolifération de certaines bactéries.

Les baies de canneberge sont utilisées pour prévenir et limiter le développement des germes. Lors d’infections urinaires, il est recommandé de boire beaucoup pour « évacuer » les germes pathogènes.

La canneberge, source exceptionnelle de proantho­cyanidines (composés flavonoïdes présents dans différents végétaux, à fort pouvoir anti-oxydant), agit en empêchant les germes, particulièrement les E.Coli (bactérie intestinale), de se fixer sur les muqueuses urinaires. Les bactéries sont ensuite simplement éliminées lors de la miction.

Elle est idéale en prévention des crises chez les personnes à risque (femmes enceintes ou présentant des problèmes) pendant la saison hivernale ou lors d’un voyage dans les pays chauds, chez les hommes présentant des troubles de la prostate.

Indications

– en cas de cystite

– en prévention des crises chez les personnes à risque (femmes enceintes, problèmes hormonaux).

– chez les hommes présentant des troubles de la prostate.