
Pendant longtemps, la prise de poids à la ménopause a été attribuée uniquement à la baisse des hormones féminines. Pourtant, des études récentes suggèrent qu’un autre acteur pourrait influencer votre silhouette : les milliards de bactéries qui vivent dans votre intestin.
Le microbiote : un véritable chef d’orchestre du métabolisme
Le microbiote participe à la digestion, au stockage des graisses, à la gestion de la glycémie et même à la régulation de l’appétit. À la ménopause, les changements hormonaux peuvent modifier l’équilibre de cette flore intestinale, ce qui explique pourquoi les régimes classiques ne marchent pas.
Certaines femmes constatent alors :
- une augmentation des envies de sucre ;
- des ballonnements fréquents ;
- une fatigue persistante ;
- une prise de poids abdominale ;
- des difficultés à perdre du poids malgré les efforts.
Une plante encore méconnue : le moringa
Parmi les plantes qui suscitent un intérêt croissant figure le moringa. Originaire d’Asie et d’Afrique, il est naturellement riche en protéines végétales, fibres, minéraux et antioxydants. Certaines recherches suggèrent qu’il pourrait contribuer à une meilleure stabilité de la glycémie et aider à limiter les fringales.
Le moringa ne fait pas maigrir à lui seul, mais intégré dans une alimentation bien pensée, aidé par l’auriculothérapie, il peut constituer un soutien intéressant pour les femmes en période de ménopause.
Le wakamé : une algue à découvrir
Le wakamé est une algue marine largement consommée en Asie mais encore peu présente dans nos habitudes alimentaires. Pourtant, elle possède plusieurs atouts intéressants pendant la ménopause :
- très peu calorique ;
- riche en fibres ;
- source de minéraux ;
- effet rassasiant naturel.
Grâce à sa richesse en fibres, le wakamé contribue à prolonger la sensation de satiété après les repas. Il peut être ajouté dans les salades, les soupes ou certains plats de légumes.
Le chrome : un oligoélément souvent négligé
